À Phnom Penh, tout le monde se souvient des précédentes élections générales : l’espoir, les mobilisations de masse, les protestations, les promesses de changement et l’activité frénétique sur les réseaux sociaux. C’est peut-être pour cette raison que le silence est d’autant plus pesant désormais, à la veille des élections du 29 juillet prochain.Lire l'article complet