Égypte: pas de syndicats libres, ni de protection sociale

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« De jeunes filles, âgées de 16 à 20 ans, travaillent dans le secteur de l’habillement dans des conditions pénibles pendant 12 heures par jour pour un salaire mensuel de 200 livres égyptiennes (environ 30 USD).

La plupart de ces travailleuses ne bénéficient d’aucun type de sécurité sociale.

Et si les travailleuses tentent de former des syndicats indépendants et de négocier collectivement, elles sont simplement licenciées ».

C’est ainsi que Rahma Refaat, conseillère juridique de l’Egyptian Democratic Labour Congress, décrit la situation des travailleuses et travailleurs égyptiens sous le gouvernement des Frères musulmans.

Dans cet entretien exclusif pour Equal Times, Rahma Refaat, ainsi que Bassem Halaka et Emad El Araby, responsables de l’Egyptian Federation of Independent Trade Unions (EFITU), la nouvelle fédération de syndicats indépendants, appellent les gouvernements européens et le mouvement syndical international à manifester leur soutien et solidarité.